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Panorama
Cinq catégories de déchets radioactifs
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Activité et volume vont en sens inverse Plus le volume d’une catégorie des déchets est important, plus le risque radioactif est faible. Cette relation entre le volume et l’activité des 5 catégories de déchets est illustrée ici de manière spectaculaire. Le diagramme de gauche représente le volume accumulé pour chaque type de déchets depuis les débuts du nucléaire selon l’inventaire établi pour la France par l’ANDRA. On constate que 96 % de la radioactivité est concentrée dans la catégorie « haute activité » dont le volume ne représente que 0,2 % du total.
ANDRA |
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[Panorama déchets France, Panorama US]
Dans la gestion des déchets radioactifs les critères d’activité et de durée sont déterminents. Ils servent à classer les déchets en catégories. Il faut ensuite dresser pour chaque catégorie un inventaire, et adapter la gestion en fonction du volume et des caractéristiques de chacune d’entre elles.
En France, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) est chargée du recensement sur le territoire national de l’ensemble des matières radioactives qu’elles soient ou non des déchets. Ce recensement inclut donc les matières valorisables – uranium et plutonium – extraites du combustible usé des réacteurs et qui sont comptabilisées à part des déchets radioactifs.
Au fil des années, l’ANDRA a rassemblé les données sur les déchets existants et leur localisation géographique à partir en premier lieu des déclarations des producteurs ou détenteurs de déchets.
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 Sites de stockage et d’entreposage en France
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Au début des années 2000, le domaine couvert par l’inventaire a été étendu. L’inventaire fournit maintenant un panorama des déchets radioactifs, qu’il regroupe en familles présentant des caractéristiques homogènes. Il décrit à la date où il a été établi, l’état des déchets qui peuvent être conditionnés (c’est-à-dire se trouvant sous leur forme définitive) ou non conditionnés (dans l’attente de décisions à prendre en fonction des recherche entreprises). Par ailleurs, il établit une prospective, en formulant des prévisions sur les quantités de déchets à venir.
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Les déchets sont classés par catégories à partir de leur niveau d’activité et de la durée de vie de leurs principaux radioéléments. Pour des raisons pratiques, on procède à des regroupements. Pour les déchets à très faible activité (TFA) peu importe que les durées de vie soient courtes ou longues. Pour les déchets à vie courte, on réunit activités « faibles et moyennes » (FMA-VC), puisque la radioactivité disparaît relativement vite. Enfin, pour les déchets à haute activité (HA) on ne distingue généralement pas « vie courte » et « vie longue ».
Avec ces regroupements, les principales catégories de déchets sont les suivantes :
- TFA : très faible activité
- FMA-VC ou type A: Faible et moyenne activité à vie courte
- MA-VL ou type B: Moyenne activité à vie longue
- HA ou type C : Haute activité dont ceux à vie longue
- FA-VL : Faible activité à vie longue
L’inventaire français ne prend pas encore en compte les volumineux déchets miniers qui sont gérés sur le site des mines d’uranium, les déchets militaires et ceux à venir du démantèlement des centrales.
Aux Etats-Unis la gestion des déchets de haute activité est très différente. Le combustible usé des réacteurs se retrouve actuellement sur les sites des centrales en attendant qu’un centre de stockage puisse les accueillir, alors qu’en France la majorité de ces déchets sont conditionnés et regroupés à la Hague et Marcoule.
Sujets voisins : Matières valorisables, Classement des déchets, Déchets radioactifs divers
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Voir aussi :
CadreLegislatif Haute activité (HA) Moyennes activités (MAVL) Faible et moyenne activité Faible activité (FAVL) Très faible activité (TFA)
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